Re:Zero Lore FR
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RE:ZERO ACADÉMIE

02Partie 2

Partie 2

ordures !” Une loli blonde aux yeux bleus et aux seins géants courut vers nous en criant. C’était la deuxième plus âgée des frères et sœurs d’Echidna. (Note de Traduction : À l’origine, dans le Web Novel, Minerva était une loli. Cet élément a été modifié dans le Light Novel.) “Hey, Minerva”, dis-je en l’appelant par son nom. “Hm ?! Oh, ne serait-ce pas Rem, Béatrice et Natsuki !” répondit Minerva en s’arrêtant et en affichant un sourire radieux. “Que faites-vous tous les trois ici ?” Elle était toujours aussi belle. Instinctivement, je lui pris les mains et lui dis : “Sans compter ma mère et ma sœur, tu es la troisième. Autrement dit, tu es mon âme sœur, Minerva !” “Quo—?!” Tandis que je m’agrippais à ses mains douces, Minerva faisait des allers-retours entre ses mains et mon visage. Son visage se mit rapidement à rougir, jusqu’à devenir complètement rouge. “M-mais je ne peux faire que des tâches ménagères”, dit-elle en tremblant. “J’y pourvoirai”, répondis-je. “J-je suis aussi très maladroite !” “J’aime aussi cette partie de toi.”

“J-je dois aussi me battre pour la paix dans le monde !” “Tu es tout mon monde.” Avec un visage aussi rouge qu’une pieuvre bouillie, Minerva poussa un cri et se mit à piétiner sur place. Bon sang, elle est vraiment mignonne. Je l’ai peut-être trop taquinée. Le fait qu’il semblait possible de faire d’elle ma femme à ce moment précis était plutôt effrayant. Je me demande si quelqu’un a déjà essayé de la séduire, vu comme elle est mignonne. “Calme-toi Minerva”, dit Echidna. “Ce n’est qu’une des manigances habituelles de Natsuki.” “Hein ? Vraiment ?” “Eh bien”, commençai-je, “Je ne peux pas admettre que je me moquais de toi, puisque ça me rendrait infâme, donc la réponse est non, je suis très séri… ow, ow, ow, Rem, ton talon s’enfonce dans mes orteils.” Rem me marchait sur les pieds en souriant. Je n’avais pas d’autre choix que de céder. Minerva plaça ses mains sur sa poitrine géante et poussa un gros soupir. “B-bien sûr. Oh, tu m’as fait peur. J’étais tellement surprise que mes seins auraient pu rétrécir un peu.” “Ce serait une perte pour l’humanité !” m’exclamai-je en tremblant, ce qui me valut un coup de poing de la part de Minerva. “Tais-toi ! Espèce d’idiot !” Malgré le fait d’avoir été frappé assez durement, cela m’avait fait du bien. Tellement étrange. “Quoi qu’il en soit, nous n’avons pas vu votre sœur, je suppose. C’est la fin de l’histoire, en fait.” “Oh, tu parais amer”, dit Echidna. “Tu es fâchée que ton frère nous accorde toute son attention ?” “Ce n’est pas ça !” s’exclama Béatrice en gonflant ses joues. “Betty déteste vraiment ça, en fait !”

Elle a l’air vraiment en colère. Elle doit vraiment détester que nous perdions notre temps sur le chemin de l’école. Cependant, comme elle l’avait souligné, il était évident que nous ne serions d’aucune aide pour Echidna et Minerva. Et l’école commençait bientôt, il était donc temps de prendre congé. “Désolé de n’avoir pu vous aider”, dis-je avant de partir. “Non, vous devez donner la priorité à vos études”, répondit Echidna. “En outre, c’est le problème de notre famille.” “Tu parles comme une vieille dame, je suppose “, lança Béatrice. “Bien sûr que je te parais vieille, puisque je suis une étudiante qui a beaucoup de temps libre, alors que tu n’es qu’une enfant.” “J’aide aux tâches ménagères actuellement, alors j’ai aussi beaucoup de temps libre !” s’exclama Minerva. “Tu aides rarement, pourtant ?” lança Echidna. “Il en va de même pour la sœur de Rem”, ajouta cette dernière. “Je pense que son manque d’utilité est incomparable”, commentai-je. C’était une façon maladroite de terminer notre interaction, mais nous nous séparâmes après leur avoir promis que nous les appellerions si nous voyions Sekhmet. Observer Minerva courir au loin et Echidna s’éloigner lentement m’amena à me demander s’il y avait vraiment un lien de parenté entre elles. Je suppose qu’elles ont en commun d’être toutes les deux très jolies. “Subaru, Subaru”, m’appela Rem. “Oui, Rem, qu’y a-t-il ?” “Rem vient de se rappeler. L’horoscope de ce matin indiquait que le nom de ton âme sœur commençait par R et se terminait par M, et qu’il y avait trois lettres en tout.” “C’était aussi précis que ça ?!”

Alors que nous marchions tranquillement après nous être séparés d’Echidna et Minerva, nous arrivâmes à une bifurcation, séparant notre école et l’école élémentaire de Béatrice. C’est là que Rem et moi allons dire au revoir à Béako. “Ah, Béatrice !” une fille aux cheveux auburn et aux grands yeux mignons, qui nous attendait à la bifurcation, appela le nom de Béatrice. “Si ce n’est pas Pétra, je suppose”, dit Béatrice en répondant à sa camarade de classe. “Bonjour, Subaru, Rem”, nous salua Pétra en s’inclinant devant nous. Quelle jeune fille bien élevée. En termes d’attractivité, ma petite sœur était sur un pied d’égalité, mais Pétra était plus charmante. Eh bien, Béako pouvait aussi être charmante, une fois qu’on la connaissait. “Quoi ?” demanda-t-elle. “S’il y a quelque chose que tu veux dire, dis-le franchement, je suppose.” “Je suis le seul à connaître tes qualités”, dis-je. “Qu’entends-tu par “le seul” ?!”, s’exclama-t-elle. “Betty ne les cache pas ! En fait, elle en a tellement qu’elle en a perdu le compte !” Je lui tapotai la tête en disant “J’ai compris, j’ai compris”, tandis qu’elle continuait à crier alors que j’agitais ses cheveux bouclés à la verticale. Pour une raison ou une autre, cela la rendit encore plus furieuse. Je te jure, les filles de son âge sont si difficiles à comprendre. “Ne t’inquiète pas, Subaru”, intervint Pétra, “Je connais également beaucoup de qualités de Béatrice.” “Je vois, c’est rassurant”, dis-je. “Prends bien soin de Béako à l’école aussi, d’accord ?” “Oui, bien sûr ! Et… Qu’en est-il de mes qualités ? Tu les reconnais aussi ?” “Une évidente serait que tu es une fille exceptionnellement gentille, Pétra”, répondis-je. “Tu es aussi respectueuse, douce, amie avec

Béako, et par-dessus tout, une jolie jeune fille qui deviendra sûrement un jour une belle dame.” Pétra sourit et offrit sa tête pour être tapotée, ce que je fis. Je ne devrais pas caresser la fille de quelqu’un d’autre à notre époque, mais elle a ce pouvoir qui m’empêche de dire non. Maintenant que j’y pense, ne m’oblige-t-elle pas à la caresser chaque fois que nous nous rencontrons ? Non, je dois trop réfléchir. “Mmmm”, grogna Rem. “Bouh, je suppose”, hua Béatrice. “Et qu’est-ce qui vous fait bouder toutes les deux ?” demandai-je. “Rien”, dit Rem en détournant le visage. “Tu n’as pas besoin de savoir”, répondit Béatrice en regardant de l’autre côté. Je ne pouvais rien faire de plus. Je comprenais que lorsqu’une fille disait qu’il n’y avait pas de problème, il y avait absolument quelque chose qui n’allait pas. Cependant, dans ce cas précis, je n’arrivais pas à mettre le doigt sur ce que c’était. “Pétra, penses-tu savoir pourquoi elles boudent ?” demandai-je. “Je ne sais pas”, dit-elle. “Je ne suis qu’une enfant.” C’est vrai. Elle se déroba alors de sous ma main et, prenant celle de Béako qui faisait encore la moue, s’inclina devant moi et Rem. “Nous y allons maintenant. Typhon est la cheffe de classe aujourd’hui. Si nous ne nous dépêchons pas d’y aller, la classe va être en désordre.” “Tu insinues qu’elle va mettre le bazar dans la classe ?!” m’exclamai-je. “C’est la manie de Typhon, je suppose. Nous partons maintenant, en fait !” dit Béatrice, tandis que Pétra la tirait au loin. Rem et moi saluâmes les deux élèves de l’école primaire qui partaient en courant.

“Bon, allons-y nous aussi”, dis-je. “Reconnais-tu aussi les qualités de Rem, Subaru ?” “Tu es mignonne.” “Ne crois pas qu’en disant ça, tu seras tiré d’affaire à chaque fois”, répondit-elle d’un ton enjoué. Je suppose que je suis tiré d’affaire alors. Peut-être aurais-je dû réfléchir davantage à ma réplique, mais j’étais devenu complètement dépendant de cette réponse, car elle fonctionnait toujours depuis que nous étions petits. Alors que je tirais Rem, qui regardait vers le bas, une autre voix s’adressa à nous. “Tu gâtes encore Rem, Cap’taine ?” “Ahh, ne t’ai-je pas dit de rester en arrière et de regarder, Gaf-Gaf ?” Lorsque je me retournai pour voir de qui il s’agissait, deux silhouettes émergèrent de derrière le poteau électrique au milieu de l’embranchement de la route. L’un d’eux portait un gakuran, tandis que l’autre portait un uniforme de marin. Je les reconnus immédiatement, car ils étaient tous deux des connaissances proches. “Garfiel et Daphné, que font ici deux collégiens ?” “Qui se soucie de s’que nous faisons ou de l’endroit où nous nous trouvons”, répondit Garfiel d’un ton condescendant. “J’ramène le sujet à toi, Cap’taine, tu brises trop d’cœurs ici, comme d’habitude. Pas vrai, Daphné ?” “Gaf-Gaf attendait Ram-Ram ici, comme d’habitude”, dit Daphné en vendant la mèche. “Daphné ne voulait pas aller chercher Met-Met, alors elle a décidé de jouer avec Gaf-Gaf.” “Daphné, espèce de !” s’indigna Garfiel. Voyant son sourire condescendant s’estomper, c’était à mon tour de me moquer de lui. “Heh, je vois, alors c’est donc ça”, dis-je. “C’est donc toi

qui fais son truc habituel, hein ? Il faut que je sache, vas-tu un jour abandonner ? Ram est folle amoureuse d’un romancier.” “C-c’est l’affaire d’mon incroyabl’ personne !” s’exclama Garfiel. “D’ailleurs, si j’deviens romancier, mon incroyabl’ personne sera sur un pied d’égalité !” “J’admire ta conviction à déterminer ton avenir pour la fille que tu aimes, mais…” J’hésitais à poursuivre ma réflexion. D’abord, il était difficile d’imaginer que Garfiel puisse devenir romancier avec son niveau d’intelligence. Et deuxièmement, Ram n’était pas le genre de fille à tomber amoureuse de quelqu’un en fonction de son métier. “Eh bien, tout d’abord, avec ton niveau d’intelligence, Gaf-Gaf, tu ne pourras jamais devenir romancier. Et puis, Ram-Ram n’est pas amoureuse de tous les romanciers du monde.” “Merci de lui dire franchement ce que j’hésitais trop à dire.” Aussi abasourdi que je fusse par le fait que Daphné dise tout ce que j’avais décidé de ne pas exprimer par considération, c’était bien mieux que ce que devait ressentir Garfiel, qui s’était effondré à genoux. Toutefois, Garfiel était un homme d’une grande dignité. Malgré son esprit malmené, il n’était pas prêt à jeter l’éponge. “Tu vas bien, Garfiel ?” demandai-je. “Tes blessures ne sont pas si profondes.” “Heh, merci Cap’taine”, répondit-il, “Mais j’perdrai pas face à que’que chose comme ça… En parlant d’ça, Ram est pas avec vous aujourd’hui ?” “Elle est chez Roswaal ce matin”, répondit Rem, “Il lui a été demandé de s’occuper de sa maison pendant son absence et elle est allée chercher un double des clés.” “Guhah !” s’exaspéra Garfiel, s’effondrant sur place après avoir entendu les paroles non mal intentionnées de Rem. “G-Garfiel !” m’écriai-je.

Même moi, j’étais mal à l’aise d’entendre à quel point l’engouement de Ram était profond. Cela avait dû être un coup dur pour Garfiel, qui avait des sentiments pour elle, d’apprendre qu’elle recevait un double des clés de la maison d’un autre homme. Je ne trouvais rien à dire pour qu’il se sente mieux. “Eh bien, malgré tous ses défauts, c’est ce qui fait de Gaf-Gaf ce qu’il est”, dit Daphné, affichant un sourire séduisant qui n’était pas naturel pour une collégienne, tout en s’agrippant aux pieds de Garfiel. “Vous pouvez partir tous les deux. Daphné s’occupera du reste à partir d’ici.” Craignant qu’elle ne commence à traîner Garfiel par les pieds, je tendis la main pour l’arrêter. Cependant… “Ne t’inquiète pas”, dit-elle, “Gaf-Gaf est douillet, alors le ménager ne fera que l’affaiblir. De pluuuus, une fois que nous serons à l’école, il y aura des personnes comme Mimi, qui lui donneront de l’attention. Il vaut mieux le remettre à sa place quand on le peut.” “V-vraiment ?” demandai-je avec hésitation. “Oui, c’est vrai”, répondit-elle, souriant légèrement en inclinant la tête. “Bon, alors, à bientôt.” Et c’est ainsi qu’elle commença à entraîner Garfiel au loin. À ce stade, l’arrêter aurait été hors de question. Les collégiens ont leur propre façon de gérer les choses, et ce n’est pas à nous de nous en mêler. “C’est du moins ce que je me dis. Je ne veux pas en savoir plus sur leurs affaires.” “Faire en sorte qu’un jeune collégien aussi innocent tombe amoureux d’elle… Nee-sama est vraiment incroyable !” “Je ne peux pas être d’accord avec ce commentaire !” Oh, j’ai oublié de le mentionner, mais Daphné est la cinquième fille des sœurs, alors que Sekhmet est l’aînée. Juste pour que vous le sachiez. Cette matinée a été très animée, hein. Après avoir quitté le duo de collégiens, Rem et moi arrivâmes à notre école, le lycée Lugnica.

Le lycée Lugnica était une école qui conservait ses traditions désuètes. Cependant, ces dernières années, il s’était efforcé de se moderniser et, de ce fait, était devenu un lieu diversifié, abritant une variété de valeurs différentes. Bien que j’aie choisi cet établissement simplement parce qu’il était proche de chez moi, j’appréciais décemment son style plutôt progressiste. “Ah, Subaru, ils sont en train d’inspecter les sacs”, m’informa Rem, qui avait remarqué l’inspection qui se déroulait au portail de l’école avant moi, grâce à sa vue supérieure. “Ce doit être le conseil des élèves. Ils travaillent vraiment dur dès les premières heures du matin.” Alors que nous nous rapprochions du portail, je vis finalement l’inspection. Le lycée Lugnica organisait de temps à autre des événements tels que l’inspection des sacs ou l’assemblée du matin. Tout avait commencé lorsque l’actuel conseil des élèves avait été mis en place. Au centre de ce conseil des élèves se trouvait la présidente, une femme d’élite, qui supervisait l’inspection des sacs de cette matinée. “Bonjour, Natsuki Subaru et Rem”, dit la présidente du conseil des élèves. “Bonjour Madame la présidente du conseil des élèves.” “Bonjour, Crusch”, salua Rem. Crusch Karsten, la présidente du conseil des élèves, se tenait debout, les épaules carrées, vêtue d’un blazer bleu marine impeccablement entretenu. Ses longs cheveux verts caractéristiques et son allure digne donnaient un air de virilité malgré son sexe. Cependant, ses courbes laissaient transparaître sa féminité, il serait donc plus juste de dire qu’elle dégageait une aura guerrière.

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