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Web Novel • Arc 06

52Dieu, s’il te plaît, pardonne-moi

Artistes des fan-arts : HaruSabin et kaaaraaage

――Une désagréable valse des épées commença à se dérouler, avec pour scène l’atrium du cinquième étage.

??? : “――――”

Avec ses longs cheveux rouges qui voltigeaient dans tous les sens, l’homme qui portait un cache-œil se déplaçait parfaitement de gauche à droite, avec un contrôle absolu de son corps corpulent, ne maniant que de courtes et fragiles baguettes de bois. Un spectacle incroyable se déroulait sur la scène.

??? : “――KSHEEEEEEGHHH !!”

Une bête démoniaque sous la forme d’un centaure se précipita vers l’homme aux cheveux rouges, sa forme mi-humaine, mi-cheval poussant un cri qui ressemblait à celui qu’émettrait un nouveau-né.

La moitié supérieure de la bête démoniaque, la partie humaine, n’avait pas de tête. Elle brandissait une épée de flammes à deux mains ; si un corps entrait en contact avec cette chaleur incommensurable et brûlante, ne serait-ce qu’un simple frôlement, il finirait certainement par être carbonisé.

Et pourtant, comment l’homme faisait-il ? Il s’était tordu le corps pour danser dans la chaleur brûlante, la repoussant comme si c’était un jeu d’enfant, en utilisant seulement les simples bâtons de bois qu’il portait sur lui.

Les flammes ne s’allumèrent pas sur les bâtons de bois qui avaient réussi à repousser la créature. Ils n’avaient pas pris feu. Pourquoi ?!

――Peut-être était-ce simplement parce qu’il agitait ces bâtons de bois plus vite qu’ils ne pouvaient s’enflammer et brûler.

La raison pour laquelle ses bâtons de bois n’avaient pas été brûlés par le feu tenait au fait qu’il les agitait plus vite qu’ils ne pouvaient s’enflammer.

La raison pour laquelle il avait repoussé ces taillades de flammes résidait dans le fait qu’il déplaçait à la vitesse de l’éclair ses armes, conférant à ces dernières le minimum de force nécessaire au souffle de ses lames.

Et il semblait que la raison pour laquelle cet homme trouvait cela si agréable, alors que l’air autour de lui devenait rouge d’intention meurtrière, relevait de sa folie absolue.

Profitant pleinement de cette situation folle comme s’il s’agissait du summum en ce monde, Reid, dans cet état de folie, reprit l’examen.

Reid : “Regarde, regarde, regarde, regarde, regarde, regarde, regarde, regarde ! Qu’est-ce qui s’est passé, enfoiré ? Tu joues, enfoiré ?! Contrairement à s’qui s’est passé auparavant, il est temps d’passer aux choses sérieuses, enfoiré. Utilise tes compagnons autour de toi, il est temps d’te venger d’moi ! Allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez !”

Tout en mugissant de colère, avec de la salive s’échappant de sa bouche au milieu des flammes, Reid tenait un bâton de bois dans chaque main. De la même manière que ces yeux bleus le fixaient, Julius était encerclé par les flammes qui l’entouraient.

Alors que Julius s’occupait des bêtes démoniaques autour de lui, l’épée à la main, un sentiment soudain de tension et d’incompréhension flotta sur son visage ; il souhaitait ne pas prêter attention aux paroles de Reid, qui, comme prévu, traitait cette situation comme s’il s’agissait de chansons et de danses.

Et c’est avec cette même expression que Julius s’écria.

Julius : “Mais à quoi penses-tu, bon sang ?! Toutes ces bêtes démoniaques viennent du sous-sol ! C’est un enjeu important pour la Tour, nous devrions unir nos forces !”

Reid : “Wow ! En tant qu’épéiste bien élevé, t’es vraiment bien élevé dans ta façon d’penser aussi, hein. Toi, de cette façon, peux-tu même profiter d’la vie ? D’après mon expérience, les mecs qui s’retiennent d’faire s’qu’ils veulent ont une vie bien plus ennuyeuse qu’les mecs qui font s’qu’ils veulent, tu comprends, enfoiré ?”

Julius : “Qu’est-ce que tu…”

Reid : “Tout d’abord, où est l’problème d’laisser courir ces chevaux dégoûtants et brûlants ? Pour moi, ils sont aussi gênants qu’la pluie. Sauf qu’la pluie me dérange beaucoup, parce que j’ai les cheveux crépus.”

L’argument de Julius partait d’un point de vue raisonnable, mais Reid en riait comme s’il s’agissait d’une folie, d’un raisonnement absurde d’un fou.

Comparer le troupeau de bêtes démoniaques enflammées clairement meurtrières à quelque chose du même niveau que la pluie prouvait que tout raisonnement chez Reid était mort depuis longtemps. Il n’y avait aucune chance qu’il y ait une quelconque logique à ceci, et cela ne servait à rien d’autre qu’à remplir les esprits de ceux qui l’écoutaient de confusion et de chaos.

Julius : “――Hk !”

En entendant cela, Julius fut troublé par une pensée qu’il n’avait jamais envisagée, et en conséquence, une trace d’hésitation naquit en lui alors qu’il brandissait son épée, et sa parade à l’attaque du Centaure fut tardive.

Julius : “Zut――!”

Julius ne rencontra pas l’épée ardente et flamboyante avec son épée, il l’esquiva plutôt en faisant une sorte de saut périlleux vers l’arrière. Juste après, un autre Centaure vint pour lui piétiner la tête sous ses sabots. Il l’évita en bondissant vers l’avant grâce à l’élan qu’il avait pris en atterrissant. Il propulsa son épée vers le corps de la bête démoniaque qui avait brandi l’épée enflammée juste avant, tandis que les bêtes démoniaques derrière eux criaient――

Centaure : “――KSEEEEEEEEGH !!”

Alors qu’il allait se retourner, un coup de sabot atteignit l’épaule gauche de Julius.

Il y eut un bruit étouffé, puis une expression d’angoisse traversa ses beaux traits. Malgré tout, il profita de l’élan du sabot pour se retourner et, avec son épée de Chevalier, il coupa la bête démoniaque par les pattes et, d’un puissant coup d’épée, lui transperça le corps. Puis il percuta le pommeau de sa propre épée dans son épaule gauche qui saignait.

Le son de la viande crue et de l’os se réverbéra, et bien plus radicalement que lorsque Reid avait traité l’épaule de Subaru, son os se remit en place.

Reid : “Kah ! Et le tour est joué. Heh, pas mal, ton expression.”

Alors que leurs corps géants en feu et leurs sabots piétinants transformaient le cinquième étage en un véritable enfer, une seule personne, Julius, avait osé se battre contre le désespoir de chacun. Reid en était satisfait, un sourire cruel se dessinant sur son visage.

Les bêtes démoniaques, incapables de raisonnement, considéraient Reid et Julius comme des adversaires tout aussi nuisibles l’un que l’autre. Pourtant, leur capacité de nuire était plus claire que les flammes, pour tout être doué d’intelligence.

Taché de sang, dépourvu de son élégance habituelle, l’épée de Julius maintenait les attaques des bêtes démoniaques à distance et les abattait régulièrement, une à une. Pendant ce temps, Reid ne semblait pas troublé, et avec des compétences en arts martiaux égales ou supérieures à celles de Julius, il fauchait les vies des bêtes démoniaques comme s’il était une divinité de la mort. Et pendant ce temps――

Julius : “――Guh.”

Reid : “Mais, fais attention à s’que tu fais. D’mon point d’vue, tu dois t’méfier d’tout.”

Se curant l’oreille apparemment par ennui, la longue jambe de Reid s’abattit sur le dos de Julius, qui était tourné dans sa direction. Quelle avait été la puissance de ce coup de pied ? Après l’avoir reçu, le corps de Julius fut projeté avec facilité, comme une pierre enveloppée dans un morceau de tissu, et s’écrasa contre le mur de la Tour.

L’impact se répercuta dans toute la Tour, et les bêtes démoniaques poussèrent un cri strident, se réjouissant de la situation difficile dans laquelle se trouvait leur proie. Le troupeau de bêtes démoniaques se précipita dans une course folle vers Julius, qui crachait du sang, recroquevillé sur le sol.

Julius : “Guh, AHH !”

Julius glissa son torse hors du sol, et en donnant un coup de pied à l’un des sabots avec ses longues jambes, il se remit sur ses pieds. Profitant de cet élan, Julius grimpa en s’appuyant sur les épaules et le torse d’une des bêtes démoniaques qui s’étaient précipitées, et tenta de briser leur encerclement. Il pointa sa main gauche vers un espace laissé libre entre les bêtes démoniaques.

Julius : “――――”

Rien ne se produisit. Saisissant sa main gauche saillante, le visage de Julius affichait de l’amertume. Les bêtes démoniaques s’étaient retournées, se rapprochant de Julius à cause de cette brèche――

Reid : “――Même à un moment pareil, t’es pas encore sérieux, enfoiré.”

Julius se retrouva entre les bêtes démoniaques, tandis que Reid soupirait et agitait son bâton pour s’interposer.

Tenant chacun des bâtons dans ses deux mains, il déclencha une forte bourrasque de vent en les brandissant, soulevant une dizaine de Centaures dans les airs. Les bêtes démoniaques semblaient ignorer ce qui venait de se passer lorsqu’elles sentirent leurs sabots flotter dans les airs.

Reid : “Crevez, chevaux inutiles !”

D’un pas léger, Reid sauta en direction des bêtes démoniaques. Un par un, il fendit les torses en deux, transperça leur cœur, brisa le haut de leur corps, détruisant toutes les bêtes démoniaques, les massacrant toutes, les anéantissant totalement de différentes manières.

De l’envol dans les airs à l’éparpillement des cadavres sur le sol, tout s’était passé en deux ou trois secondes.

Les bêtes démoniaques, connues pour leur grande létalité, avaient été tuées sans rien pouvoir y faire, toutes anéanties.

Ainsi, les Centaures qui occupaient le cinquième étage furent repoussés, et il semblait qu’il y avait de quoi se détendre――

Reid : “Bon sang, ça n’en finit pas. L’un après l’autre, ils sortent d’leur terrier.”

Reid claqua sa langue, et, comme pour confirmer ce qu’il avait dit et indiqué, depuis les escaliers qui menaient vers le sixième étage en dessous, les bruits de sabots et les cris de leurs voix de bébés s’approchaient à nouveau du cinquième étage.

Si cela continuait, à cause de l’accumulation des cadavres, ce ne serait qu’une question de temps avant que les bêtes démoniaques ne montent. Si la mer de sable était leur habitat naturel, il était impossible d’imaginer que les bêtes démoniaques seraient en rupture de stock.

Reid semblait partager la même idée, et il croisa lentement les bras,

Reid : “C’est l’moment où un homme descend avec l’envie d’partir et d’régler certaines choses en cours, et ils font que s’mettre en travers du chemin. Ils m’emmerdent, p’tain, mhhhm, oy.”

Julius : “Attends, sortir ? Les choses sont dans cet état, et tu dis encore que tu veux sortir de la Tour ?!”

Reid : “Tu m’as entendu, c’est ma conclusion. Comme j’l’ai dit. Ces types n’sont rien d’autre que des gouttes de pluie, jouer avec eux est juste ennuyeux. Ils ont vraiment rien d’spécial. Seule la bombasse était capable d’jouer avec moi… Vous autres, enfoiré, vous êtes pas du tout à mon niveau.”

Julius : “――Kh !”

Serrant les dents, Julius était très mécontent de l’attitude de Reid, mais il hésita à l’exprimer.

S’il s’emportait ici, la discussion avec Reid serait interrompue. Dans ce cas, la situation se retournerait à la fois contre Reid Astrea et les bêtes démoniaques. Oui, c’était ce que la rationalité de Julius avait décidé.

Jetant un coup d’œil sur lui, voyant l’hésitation de Julius en un instant et l’angoisse qui s’en dégageait clairement,

Reid : “On peut rien y faire, c’est dans leur nature.”

Reid était déçu du fond du cœur, et il marmonna cela, ce qui rigidifia les joues de Julius.

Quelle angoisse se dégageait de ces joues ? Julius, son expression et son tourbillon émotionnel trop complexe, c’était comme un enfant qui se dirigeait vers le sommet d’une montagne recouverte de nuages. La douleur dans son cœur était absolument invisible pour tout le monde, sauf pour lui.

――Cependant, ce fut immédiatement après cela que les flammes de l’enfer jaillissant d’en bas s’élevèrent en direction de Julius. Tout ce qui se passait en contrebas était parfaitement visible pour l’homme médiocre qui observait le champ de bataille d’en haut.

Subaru : “――Ahh.”

Alors que tout en était arrivé à ce point, tandis que Natsuki Subaru observait le combat du cinquième étage d’en haut, il réalisa qu’il avait même oublié de respirer à cause de la situation en bas.

Subaru : “――――”

Sous ses yeux, la mêlée entre Reid et Julius, à laquelle s’ajoutaient les bêtes démoniaques, prenait une dimension absurde, dans laquelle Subaru, tout gringalet dans la banalité qu’il était, ne pouvait même pas songer à s’immiscer.

Frappé d’admiration envers Reid, qui opérait bien en dehors de la norme, il ne pouvait ressentir que de l’admiration toute fraîche à son égard.

Mais pour la première fois, il avait été témoin d’un combat de Julius. Sa maîtrise à l’épée et ses compétences étaient d’un niveau tel que Subaru ne pouvait pas prendre l’avantage sur lui, même de loin.

Si Subaru l’affrontait, il se ferait certainement couper tous les membres en un instant ; ce ne serait qu’une défaite peu glorieuse. L’affronter sans le moindre sérieux, avec seulement une épée d’entraînement en bois, eh bien, ce visage nonchalant ne vacillerait jamais. Il n’y aurait qu’une défaite atroce, écrasante.

Qu’il s’agisse d’Émilia, de Julius ou de Ram, c’était du pareil au même.

Ou, disons, Béatrice et Echidna également, sans parler de Shaula, et de tous ceux qui se trouvaient dans cette Tour. La maigre puissance de Natsuki Subaru ne pouvait être comparée à la leur.

Il les avait pris bien trop à la légère, eux, les gens de ce monde, les habitants de ce monde fantastique.

Faible et jeune, Meili était la seule qu’il avait tuée. Et encore, c’était “Natsuki Subaru” qui avait accompli cet acte, ce qui signifiait que Subaru n’y avait pas participé.

Il ne pouvait pas tuer ce qu’il était incapable de tuer.

Natsuki Subaru réalisa qu’il n’avait pas la force nécessaire pour accomplir le Plan des Livres des Morts.

Subaru : “――――”

Après avoir réalisé cela, le cœur de Natsuki Subaru devint hésitant.

Interloqué tout en restant debout, Julius perdit son calme et tarda à remarquer les bêtes démoniaques derrière lui. Reid les avait bien remarquées, mais il n’avait pas fait mine de l’avertir.

À ce rythme, Julius serait immolé par les flammes des bêtes démoniaques qui l’approchaient par-derrière――la concrétisation d’une possibilité qui lui avait déjà traversé l’esprit. Que le Livre des Morts de Julius soit également ajouté à la Bibliothèque.

Subaru ne pouvait pas faire en sorte que cette situation se produise de ses propres mains.

Ce serait une tragédie, en suivant le courant de la situation, Subaru pousserait Julius à la mort――

Subaru : “――DERRIÈRE TOI, JULIUS !!”

Julius : “――Hk !”

En entendant ce cri, le corps de Julius se raidit par réflexe. Sans hésiter, son corps s’envola vers la droite, au-dessus des flammes infernales qui s’étaient déchaînées derrière lui et qui balayaient le sol du cinquième étage, incinérant tout sur leur passage.

Des flammes explosives qui teintaient l’air de cramoisi ; la source de cette émission continue était une bête démoniaque d’une taille supérieure à toutes les précédentes.

Une différence de taille entre les adultes et les enfants, les adolescents et les adultes――que de telles distinctions existent ou non parmi les bêtes démoniaques, Subaru sentit une telle différence dans leurs niveaux de puissance.

Grand centaure : “――――KSEEEEEEEEGH !!”

Enveloppé par les flammes, le grand Centaure émit un bruit perçant, rassemblant plusieurs autres Centaures plus petits autour de lui. Une fois de plus, le cinquième étage était envahi par un troupeau.

La situation était à nouveau dans l’impasse. Pris dans le contrecoup du feu infernal, Julius se débarrassa de son manteau enflammé, dont l’ourlet avait été embrasé par des langues de feu, sans se retourner vers les bêtes démoniaques, avec une démarche désormais agile.

Son regard était maintenant tourné vers Subaru, qui se sentait désespéré et incapable de bouger.

Julius : “――――”

Subaru : “Uh…”

À cet instant, malgré la distance qui les séparait, les regards de Julius et de Subaru se croisèrent.

Même s’ils étaient clairement assez éloignés l’un de l’autre, dans des positions où ils ne pouvaient même pas voir clairement le visage de l’autre, Subaru sentit l’émotion complexe enfouie dans ces yeux jaunes, laissant échapper un gémissement du fond de sa gorge.

Doute, confusion, hésitation, inquiétude, diverses nuances d’émotions négatives tourbillonnaient au fond de ses yeux. Ils transperçaient directement les profondeurs de la culpabilité inexprimable de Natsuki Subaru, et――

Et puis, juste après, parlant à Subaru qui ne voulait rien faire d’autre que s’enfuir de là, Julius prit la parole.

Julius : “――Je laisse Echidna, Anastasia-sama, entre tes mains !!”

Subaru : “――――”

Julius pointa son épée en direction de Subaru――non, pas dans sa direction ; derrière lui, son objectif était probablement de pointer le quatrième étage.

Avec une confiance fissurée et pleine de cicatrices, il s’était accroché à cette supplication.

Ou peut-être, comme si c’était la bonne chose à crier à ce moment précis, Julius lui-même ne pouvait pas balayer tous ses doutes. Ce furent les mots qu’il cria au milieu de tout cela.

Douteux, confus, hésitant, inquiet, il ne s’était pas arrêté pour autant et avait pris une décision.

C’est pourquoi――

Subaru : “――Kh !”

Comme une balle, Subaru leva ses jambes lourdes qui étaient attachées au sol, et courut aussi vite qu’il le pouvait. Il courut maladroitement en se précipitant vers l’avant, tout en trébuchant.

Il tourna le dos à l’escalier en colimaçon et se mit à courir.

Il ne connaissait pas la destination. S’échappait-il, ou ne s’échappait-il pas ? Il ne le savait même plus.

Il ne comprenait pas ses sentiments, mais il ne pouvait pas s’arrêter de courir.

Laissant Julius en bas, à l’endroit où il y avait une horde de bêtes démoniaques et Reid, Subaru s’enfuit comme un lapin.

Reid : “――Woah. S’te nature n’aide vraiment vraiment pas.”

Au loin, Reid, qui observait la situation à distance, marmonna cela silencieusement.

Des murmures qui semblaient identiques aux précédents.

Quant à savoir si une touche d’émotion s’y était glissée, ce n’était pas clair.


――Pourquoi avait-il crié ? Pourquoi n’avait-il pas pu le laisser mourir sur place ?

Subaru : “Haa, haa… !”

Alors qu’il sprintait presque à bout de souffle, Subaru se questionnait encore et encore dans sa tête.

Pourquoi avait-il crié ? Pourquoi n’avait-il pas pu le laisser mourir sur place ?

Meili : “Le laisser mourir ne devrait pas sembler différent du fait de le tuer soi-même, pas vrai ?”

Enlaçant le dos de Subaru alors qu’il courait, l’ombre de la fille grommelait sentimentalement sa plainte.

L’ombre n’était pas sortie une seule fois après l’apparition de Reid. Sa voix, cependant, le maudissait avec un “Même si mon cou a été étranglé”, torturant entièrement Subaru.

En fait, il en était ainsi.

Les actions de Subaru étaient contradictoires. Ses pensées, ses actions, ses désirs et ses objectifs ne s’alignaient pas.

Le Plan des Livres des Morts était constamment dans un coin de sa tête, cette envie attendait impatiemment une opportunité.

L’ombre de la jeune fille décédée pouvait lire à travers les conflits de Subaru, alors pourquoi avait-il gâché sa chance, bien qu’elle l’ait poussé dans le dos en l’interpellant dans ses moments de doute ?

Subaru : “――――”

Il avait donné à Julius une chance d’échapper à la ligne de feu.

Mais au final, il était resté en bas, là où le danger de Reid et des bêtes démoniaques était encore bien présent. C’était une façon bien hésitante de laisser mourir quelqu’un. Était-ce parce qu’il ne voulait tout simplement pas être impliqué dans la scène elle-même ?

Après avoir étranglé Meili de ses propres mains, le fond de son cœur était marqué par cette horreur impulsive. Pouvait-il dire qu’il ne souhaitait pas voir quelqu’un d’autre mourir devant lui ?

Était-ce pour cela qu’il s’était enfui si désespérément ?

Indépendamment des mots, et de tout ce qui lui avait été légué, confié par Julius――

??? : “――Subaru !”

Alors qu’il était absorbé par ses pensées, les pieds de Subaru furent brusquement stoppés par un appel irrésistible. Lorsqu’il s’arrêta dans son élan, la voix qu’il entendit provenait d’un passage latéral devant lequel il était passé sans s’en apercevoir.

Venant de l’autre côté du coin, une ombre se précipita sur Subaru. C’était――

??? : “Je te cherchais, en fait ! Pour l’instant, aller là-bas est trop dangereux, je suppose !”

Subaru : “B-Béatrice… ?! Et…”

Relevant l’ourlet de sa robe, Béatrice s’approcha de lui en courant, l’air sérieux. Après Julius, Subaru se sentit à la fois soulagé et surpris d’avoir confirmé qu’elle était également en sécurité.

Cependant, les surprises ne s’arrêtèrent pas là. Quelqu’un d’autre l’accompagnait par-derrière,

Subaru : “Echidna ?! Pourquoi êtes-vous toutes les deux ensemble…”

“Anastasia” : “…Il a fallu que je te retrouve ici, Natsuki-kun.”

Avec un souffle légèrement perturbé, la fille qui suivait Béatrice par-derrière――Echidna, grommela ainsi.

Outre la surprise de la rencontre inattendue, ce qui avait empoigné le cœur de Subaru encore plus fort était l’émotion dans les yeux vert pâle d’Echidna, qui étaient dirigés sur lui.

Subaru : “――Hk.”

Ce soupçon clair comme de l’eau de roche deviendrait évident pour quelqu’un dans la position de Subaru, qu’il le veuille ou non.

Reid, bien sûr, ne savait rien. Les comportements de Julius et Béatrice indiquaient clairement qu’ils ne savaient rien non plus. Cependant, le comportement d’Echidna racontait une histoire différente.

――Echidna savait.

À propos de l’échange que Subaru, Émilia et Ram avaient eu dans la salle où il avait caché le cadavre de Meili, au cours duquel il avait été enfermé dans une prison de glace.

Et, possiblement, cela ne se limitait pas qu’à elle.

Il se souvint de la façon dont Julius l’avait observé avec une émotion complexe à la fin.

Tous avaient supposément partagé ce qui était arrivé à Subaru à son réveil. Il était donc normal qu’Echidna réagisse ainsi, plutôt――

Subaru : “Béatrice, tu es…”

Béatrice : “――Hk ! Ce n’est pas le moment de parler de ça, en fait ! Viens par ici, je suppose !”

Cependant, contrairement à Subaru qui gardait en mémoire son hésitation, Béatrice lui prit unilatéralement la main. La voix tremblante de Subaru fut effacée, prise au dépourvu par son action, ayant été attrapé par sa petite main.

En fait, s’ils avaient été informés par Ram et les autres de sa situation, la détermination nécessaire à cette action était incommensurable. C’était un geste tellement irréfléchi que Subaru avait envie de remettre en question leur santé mentale.

“Anastasia” : “Béatrice, es-tu sérieuse ? Il s’est échappé de la cage ! Dans une telle situation !”

Cependant, Béatrice prenant la main de Subaru fit pâlir le visage d’Echidna qui leur cria dessus. Elle s’interrogeait sur le pour et le contre des actions de Béatrice. Elle leva sa propre main et pointa un de ses doigts en direction de Subaru. L’aspect de ce geste contenait davantage de pression.

Cette attitude apparemment retenue ne ressemblait pas à un bluff aux yeux de Subaru. Pour lui, la situation ressemblait beaucoup à une menace par arme à feu.

Cependant, la menace qui pesait sur sa vie, Subaru la prenait comme une évidence.

Du point de vue d’Echidna, se méfier de Subaru était évident. Béatrice était, pour une raison ou une autre――même maintenant, en train de se tenir devant Subaru et de se dresser contre Echidna.

“Anastasia” : “Un instant, Béatrice ! Avec un comportement aussi étrange, se ranger de son côté est un choix dangereux, je ne peux donc pas le permettre ! Comme Ram l’avait prévenu, il n’est pas Natsuki Subaru !”

Béatrice : “Ce n’est pas vrai, en fait ! En lui tenant la main comme ça… Betty, qui a été en contact avec lui de la sorte, le sait, je suppose ! Subaru et Betty sont toujours liés par notre Contrat, en fait. Tu comprendrais ça si tu étais dans la même position que Betty, je suppose !”

“Anastasia” : “…Même si c’est le cas, il n’est toujours pas digne de confiance ! S’échapper de sa cage dans de telles circonstances ! Comment puis-je lui faire confiance ? Il n’y a aucune explication possible à cela !”

Alors qu’Echidna criait ainsi, son expression contenait l’émotion la plus forte qu’il ait jamais vue chez elle. Jusqu’à présent, elle avait toujours étouffé ses sentiments avec habileté――ce qu’elle avait toujours laissé paraître semblait maintenant douloureusement anxieux.

Sans relâche, elle tentait désespérément d’éliminer la menace qui se présentait à elle. Désespérément, elle le faisait.

Subaru : “――――”

Un nombre impressionnant de bêtes démoniaques déferlaient à l’étage inférieur, tout ce qui se passait dans cette Tour était à craindre.

Il était naturel qu’elle ait un accès de colère en étant jetée dans cette situation impossible, c’est ce qu’il pensa en observant cela.

Subaru : “Peu importe.”

Béatrice : “Subaru ?”

Les yeux de Béatrice, qui lui tenait la main, s’écarquillèrent de stupeur en entendant le murmure de Subaru. La petite main douce de Béatrice fut alors relâchée.

Avec un bruit soudain, quelque chose qui avait jusqu’à présent été tiré, se brisa. Se brisa de cette façon.

“Anastasia” : “…Qu’est-ce que tu essaies de faire ?”

Alors que Subaru avait repoussé les épaules de Béatrice, Echidna fronça les sourcils en le voyant s’avancer. Déconcertée, sa prudence était supérieure à cela. Même là, le cœur de Subaru ne faiblit pas.

Subaru : “Comme tu le vois, j’abandonne… Fais ce que tu veux de moi.”

Il sentait que ses émotions ne pourraient plus se transformer en quoi que ce soit d’autre. Quoi qu’il arrive, cela se produirait.

Il avait commis un crime dont il ne se souvenait pas, il avait voulu désespérément cacher tout cela, provoquant la méfiance de son entourage, et s’il essayait simplement de se tenir tranquille, sa vie serait prise pour cible. Tout cela en étant continuellement effrayé par l’ombre de “Natsuki Subaru”.

“Anastasia” : “Avec cette attitude admirable, penses-tu que nous allons baisser notre garde ? Si c’est le cas, tu fais une grosse erreur. Du plus profond de mon cœur, je ne peux pas te faire confiance.”

Subaru : “Très bien, peu importe. Tu es libre d’ajouter ça aussi――cette Tour est foutue…”

Subaru ne pouvait plus le supporter.

Il avait dépassé ses capacités mentales, ayant traversé trop de situations impossibles. Ce n’était que son envie de râler face aux obstacles qui se dressaient devant lui.

Cependant, il semblait qu’Echidna voyait les choses différemment.

“Anastasia” : “Cette Tour est… ? En d’autres termes, tu as déjà atteint ton but ?”

Subaru : “…Mon but ?”

“Anastasia” : “Ne feins pas l’ignorance ! Ton but, c’est l’Autel de la Sorcière, n’est-ce pas ? Parce que ton but est atteint, chaque chose révèle sa vraie nature… J’aurais dû suivre l’intuition d’Ana. Je n’aurais pas dû amener quelqu’un d’autre ici.”

La voix d’Echidna, qui parlait avec angoisse, était chargée de regrets et de remords. C’était comme si Subaru ne connaissait pas son origine.

En ce moment, elle voyait quelque chose que Subaru ne pouvait pas voir. De plus, elle soupçonnait Subaru d’être lié à cela――mais était-ce réellement important ? La fin du monde approchait.

Béatrice : “Subaru, Subaru ! Qu’est-ce qui ne va pas chez toi, en fait ?! La façon dont tu parles n’a rien à voir avec Subaru, je suppose ! Tu ne peux pas t’arrêter dans un endroit comme celui-ci, en fait !”

Subaru : “Avec… moi ?”

Béatrice fit appel et tira la manche de Subaru, dont l’expression avait complètement disparu.

La voix tremblante secoua ses oreilles, et Subaru fixa Béatrice.

Subaru : “Qu’est-ce que c’est, être comme moi ? Où se trouve cet être comme moi, celui que vous voyez ?”

“Anastasia” : “…Amnésie. As-tu l’intention de continuer ta farce dégoûtante ? Tu sais que Ram a perdu les souvenirs de sa petite sœur, ou que Julius s’est fait oublier, et que beaucoup ont eu la mémoire de leurs proches effacée, et pourtant tu maintiens ta comédie cruelle !”

Subaru : “Comédie ?! Comédie tu dis ?! Lâche-moi un peu ! Si c’est de la comédie, alors n’est-il pas évident que j’agirais avec beaucoup plus de détermination ?! Qui voudrait… qui voudrait devenir “Natsuki Subaru”, par choix ! Qui voudrait devenir ce type dégoûtant !!”

Le cerveau en vrac, Subaru laissa éclater sa colère contre Echidna, surpassant la sienne.

En ayant la liberté de choix, en ayant le luxe d’être pointilleux, qui voudrait devenir “Natsuki Subaru” ? Tordu, insupportable, voilà le genre d’existence qu’il était. Qui au juste voudrait cela ?

――Qui au juste souhaiterait devenir “Natsuki Subaru” ?

Subaru : “Vous êtes tous en train de vous liguer contre moi ! Pour qui vous prenez-vous ? J’ai tout perdu ! Je revenais juste de la supérette ! Tout ce dont je me souviens, c’est qu’il n’y avait que l’employé du magasin avec moi ! À partir de là, tout à coup, un autre monde ? Une Tour de sable ? Un cadavre ! Des examens ! Une contrefaçon ! “Natsuki Subaru” ! Ne vous foutez pas de moi ! Ne vous foutez pas de moi !”

“Anastasia” : “――――”

Subaru : “C’est vrai ! Ce doit être de ma faute ! Je suis venu ici alors que je n’aurais pas dû ! Je ne voulais pas rentrer à la maison ! J’avais trop peur de déranger Papa et Maman en prenant un faux air ! Alors, j’étais tout excité au début, mais seulement au début !”

Béatrice et Echidna contemplaient les yeux écarquillés les émotions explosives de Subaru.

Elles ne pouvaient certainement pas comprendre ce qu’elles signifiaient. Pour elles, l’angoisse de Subaru était tout simplement insignifiante.

Il avait aussi avoué que c’était un monde différent pour lui.

Cependant, ils ne comprenaient pas la signification de “monde différent” dans son sens le plus vrai――il y avait un fossé indéniable entre leur compréhension.

Subaru n’était pas le “Natsuki Subaru” qu’ils recherchaient.

De même, eux non plus ne deviendraient jamais le salut que Subaru recherchait.

Subaru : “Vous devez tous vous demander pourquoi je m’emporte tout d’un coup, pas vrai ? Je ne sais pas non plus ! Mais j’ai juste, soudainement, atteint ma limite ! Parce que je suis comme ça, quelque chose qui allait parfaitement bien s’est brisé ! Même si on me supplie, je ne peux rien faire ! Pas la moindre chose ! Alors !”

“Anastasia” & Béatrice : “――――”

Subaru : “Alors… juste, pardonnez-moi maintenant. S’il vous plaît, pardonnez-moi. S’il vous plaît, renvoyez-moi chez moi… Si Dieu le veut, punissez-moi alors, je comprendrai… C’était de ma faute.”

Subaru déclara cela, accablé, sa voix devenant graduellement rauque, et retenant toute son amertume.

Il demanda pardon, en se frottant le front sur le sol du couloir. Il ne savait pas à qui il devait le demander, alors il pria Dieu. Invoquant le nom de tous les dieux dont il avait connaissance, il pria.

Il souhaitait le pardon pour la punition qui avait été infligée à lui et à sa personne paresseuse.

Réflexions et regrets, il avait sûrement fait suffisamment des deux pour changer sa vie.

Alors, s’il vous plaît, pardonnez-moi.

Il ne voulait plus que quelqu’un d’autre soit impliqué dans la punition résultant de la bêtise de Natsuki Subaru.

Il ne voulait pas être blessé lui-même, il ne voulait pas blesser quelqu’un d’autre.

Subaru : “――――”

Recroquevillé, Subaru lança un appel désespéré et larmoyant auprès de l’Echidna silencieuse et de Béatrice.

La paume de Béatrice caressait doucement le dos de Subaru, qui était accroupi à côté des deux.

Cette sensation liée à la paume de quelqu’un qui n’était pas aussi incorrigible que lui, pourquoi persistait-elle encore avec lui ?

Entendre la réponse à cette question était trop douloureux pour Subaru.

“Anastasia” : “…Je ne te crois pas.”

Béatrice : “Echidna…”

Béatrice interpella Echidna, qui avait soupiré sa conclusion.

À sa voix, Echidna secoua vaguement la tête.

“Anastasia” : “Même si tu baisses ta tête et que tu sanglotes, aucun de mes doutes ne sera effacé. Ma réponse restera la même. J’ai la responsabilité d’emprunter le corps d’Ana. Pour qu’elle revienne saine et sauve, peu importe qui me maudit, qui me hait, je le supporterai.”

Béatrice : “――――”

“Anastasia” : “…Cependant, je ne veux rien faire qui me rende incapable de faire face à Ana à son retour.”

En disant cela, Echidna abaissa progressivement ses doigts vers le front de Subaru.

En voyant les doigts perdre la pression qu’ils avaient depuis l’arrivée dans cette allée, il devint évident que le problème de ces doigts retenant la vie de Subaru avait été résolu.

Mais cela n’avait rien à voir avec le salut que Subaru souhaitait.

“Anastasia” : “Béatrice, tu es libre de l’accompagner. J’ai l’intention d’aller là où se trouve Julius. Après l’avoir retrouvé, si aucune surprise ne survient, nous nous retrouverons en haut.”

Béatrice : “…Compris, je suppose. Hey, Subaru, lève-toi maintenant, en fait. Si tu ne peux pas te lever, alors Betty est prête à te porter, je suppose.”

Echidna lui tourna le dos et reconnut que Béatrice respectait ses convictions. À ce moment-là, alors que Béatrice tentait de lui prêter sa petite épaule, Subaru fixa le dos d’Echidna qui tentait de garder de la distance avec ses affaires.

――Je laisse Echidna, Anastasia-sama, entre tes mains !!

“Anastasia” : “――En faisant ça, que crois-tu faire ?”

Echidna tourna la tête et fixa intensément la main qui attrapait sa manche gauche.

Echidna avait adressé sa question à Subaru, dont le visage était tout sali par les larmes et la morve, ses joues se raidissant à son interrogation.

Il était incapable de répondre ce qu’il faisait sur le champ.

Subaru ne pouvait pas supporter le regard accusateur d’Echidna. Pourtant, après avoir entendu le plaidoyer disgracieux de Subaru, Echidna avait jugé bon de ne pas poser ses mains sur lui.

Alors qu’elle l’avait réalisé, les doigts de Subaru continuaient d’endommager son jugement.

“Anastasia” : “Je croyais que je te confiais à Béatrice. Quand bien même, comment se fait-il qu’on en soit arrivé là ?”

Subaru : “…Julius… me l’a demandé.”

“Anastasia” : “Il l’a fait ? Ne plaisante pas. Il aurait pu prendre cette décision, mais…”

À cet instant, Echidna, qui était la raison derrière les larmes de Subaru, reconsidéra ce qu’elle allait dire, laissant échapper un “Avant ça”,

“Anastasia” : “Tu l’as croisé avant de venir ici ? Il a dû aller jeter un coup d’œil à la situation au cinquième étage. Et s’il t’a croisé… Non, à part ça, qu’est-ce qu’il t’a demandé ? En ce moment, il est…”

Subaru ressentit une pression écrasante due à son attitude menaçante, en entendant ces questions rapides.

Les fissures dans son cœur devaient encore guérir, en premier lieu. Pourquoi son corps agissait-il pour un monde hors de son contrôle, où il ne pouvait rien faire.

Pourquoi, au point de se rappeler le cri de Julius, que l’on pourrait difficilement qualifier de promesse――

“Anastasia” : “Ouais, nous n’avançons pas. Bref, où as-tu croisé Julius pour la dernière fois, dis…”

Subaru : “――Ah.”

Echidna, poussée par l’impatience, avait choisi des mots pour continuer la conversation.

Devant ses efforts, Subaru déglutit.

Ce n’était pas parce qu’il hésitait à le lui dire.

Une situation encore plus urgente, que celle inévitable avec Echidna, s’était présentée.

Subaru : “――――”

Derrière Echidna, qui fixait Subaru――un point lumineux rouge flottait à travers l’allée.

Subaru fut distrait par ce point, se demandant ce que c’était.

Le point lumineux rouge, flottant dans l’obscurité et se déplaçant lentement, faisait directement face aux yeux noirs de Subaru.

Subaru comprit qu’il s’agissait d’une situation où il se trouvait “les yeux dans les yeux” avec quelqu’un ou quelque chose, grâce à sa simple intuition.

Au même moment, les yeux de celui qui avait croisé les siens, sa silhouette fut faiblement visible à travers l’obscurité.

Un corps noir qui se fondait dans l’obscurité, avec un point lumineux, et une paire de pinces acérées étrangement développées, et surtout, un dard aiguisé tremblant――

Subaru : “Hein ?”

――Un scorpion incroyablement énorme, avec sa queue pointée vers eux.

Béatrice : “Subaru !!”

Au moment où il agita sa queue, Béatrice, qui se tenait à côté de lui, cria.

――De la lumière traversa l’allée, les ondes de choc émises brisèrent violemment les pierres qui composaient le quatrième étage.

Artiste du fan-art : iwa_to_mushi

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