28 — Julius Juukulius

――Je crains que personne ne puisse le croire.
??? : “Mon nom est Natsuki Subaru ! Servant du manoir Roswaal――et le seul et unique Chevalier d’Émilia-sama, Candidate Royale !”
À ce moment-là, presque toutes les personnes présentes dans le hall du Château Royal tournèrent la tête vers le Chevalier autoproclamé.
Celui qui avait parlé, ne pouvant cacher sa tendance à se laisser emporter par le courant et par ses émotions quelque peu inconstantes, avait déclaré ceci――et en l’entendant, il y avait une seule personne, un seul homme qui avait été profondément touché.

Ramassant l’Épée de Sélection sur le sol, il la sentit épouser parfaitement la paume de sa main, à tel point qu’il eut envie de fondre en larmes pour une raison ou une autre. C’était presque comme s’il se faisait des illusions sur le fait que l’épée l’avait choisie en particulier.
Même si, en cet instant, il n’y avait absolument aucune raison pour qu’il se sente aussi fier en son for intérieur.
Julius : “Sh――hk !”
Comparée à son épée bien-aimée brisée, sa nouvelle lame semblait un peu plus épaisse et sa pointe plus lourde. Cependant, s’il se basait sur cela et agitait la lame, il pourrait plus ou moins s’habituer aux différences immédiatement.
Toutes les batailles ne pouvaient être menées en utilisant uniquement une arme à laquelle on était habitué. Il était fier de s’être entraîné à imaginer toutes les situations possibles et d’être capable de se battre avec n’importe quelle épée.
Reid : “Vraiment ennuyeux, haa, enfoiré.”
Son coup tranchant était porté par cette fierté, et il visait juste entre les sourcils de l’homme qui bâillait. Cependant, l’homme ne fit qu’incliner la tête, la pointe de la lame s’approchant à peine de sa cible. Dès que l’homme aux cheveux écarlates remarqua que quelques cheveux avaient été coupés, il recula d’un bond.
Il appuya fortement son poids sur le sol et bondit en arrière, grâce à ses talons qui restaient chauds en raison du jeu de jambes.
Il créa une certaine distance entre eux deux.
Dans un combat, évaluer les compétences de son adversaire à l’épée n’était pas la seule chose essentielle. L’épée dans les mains n’était pas non plus la seule chose à prendre en compte. Le rythme des pieds et la cadence des jambes étaient tout aussi essentiels.
Bien sûr, le maniement à l’épée était également important. Pour obtenir une position optimale, pour avoir le rythme le plus rapide, pour maximiser son potentiel, il ne fallait pas seulement utiliser ses mains et ses jambes, mais toutes les parties de son corps.
C’est pourquoi il était impératif que les débutants dans l’art du maniement de l’épée apprennent d’abord et avant tout à bien manier leurs pieds.
En vérité, il estimait qu’il avait eu la chance d’avoir un excellent professeur. Bien que les compétences de ce professeur fussent désormais inférieures aux siennes, c’était dû à l’âge, un facteur que personne ne pouvait contourner.
Néanmoins, il ne faisait aucun doute qu’il était tout à fait capable d’enseigner des choses à ses élèves, même au-delà de leurs propres forces. Il aimait parler non seulement de la pratique de l’épée, mais aussi de l’origine d’un tel art et de la façon dont il avait été transmis.
Naturellement, il y avait du plaisir à écouter de telles choses. Naturellement, il y avait de l’honneur à pouvoir pratiquer de telles choses.
Julius : “――――”
Rattrapant l’homme d’un bond, il dirigea son épée vers l’endroit où celui-ci s’apprêtait à atterrir.
En haut, en bas, à gauche, à droite. Trois de ces directions étaient gardées, et celle qui avait le plus de chances de porter le coup fatal était celle d’en bas.
Reid : “Encore ça, enfoiré.”
Son épée, qui se dirigeait vers la poitrine de l’homme par le bas, fut parée avec facilité par le bâton de l’homme. En entrant en contact avec la lame, le bâton dévia facilement l’épée. Même s’il l’avait vu venir, le coup d’épée avait duré moins d’une seconde――pour être capable de réaliser cela, l’homme était extrêmement habile et contrôlait finement son pouvoir, à tel point qu’il pouvait même insérer une aiguille avec facilité.
Julius : “――Hk.”
Il sursauta de surprise lorsque son lourd mouvement de balancier fit passer son épée au-dessus de sa tête. Une petite ouverture se créa alors qu’il trébuchait légèrement et cassait sa posture, et il pensa à utiliser une lame de vent――mais pour l’instant, ce choix ne lui était pas possible.
La magie qu’il pouvait utiliser comme diversion ne se libéra pas. Au lieu de cela, il ne créa qu’un point faible.
Julius : “Kaaagh !”
Il reçut un coup de pied frontal sur le flanc, et les ongles du pied nu s’enfoncèrent dans les interstices de ses organes internes. Au moment où il sentit que son corps ne pouvait plus supporter la pression et était sur le point de se briser, le pied qui s’était enfoncé en lui se tordit, causant à ses viscères une douleur atroce et déchirante.
Il fut projeté au loin. En un instant, il vola sous l’impact, semblant défier l’inertie.
Cependant, ce n’était pas suffisant pour absorber la force de ce coup de pied. Alors que son environnement tournoyait, l’impact qu’il avait reçu sur son corps se répercuta jusqu’à sa tête et lui donna envie de vomir. Malgré tout, il ne quitta pas son adversaire des yeux et fit claquer ses pieds au sol en atterrissant, conservant sa posture.
Sa respiration était irrégulière. Il lui faudrait du temps pour récupérer et reprendre son souffle.
Il vida le contenu de ses poumons, exhalant la totalité de l’oxygène contenu dans son corps. Et après avoir fait cela, après que tout le contenu de son corps ait été expulsé, il rappela de force à son corps de respirer lentement, afin de calmer sa respiration irrégulière.
Reid : “――――”
Inspirer, expirer. Après cela, il continuerait cette bataille, parce qu’il devait continuer ce combat.
Julius : “――――”
À une dizaine de mètres de lui, il aperçut l’homme aux cheveux rouges qui se tenait debout, un sourire plaqué sur son visage suffisant.
Il s’élança à nouveau vers l’homme au sourire narquois. Les bords des baguettes en bois et la lame d’acier s’entrechoquèrent, tout pour faire disparaître ce sourire tranquille sur son visage. À partir de là, la vraie bataille――
Reid : “Tellement prétentieux. En combat, y’a quoi, le mensonge et la vérité ? Tu crois que t’es en train d’lire un livre pour enfants ou quoi ?!”
Julius : “――Ah.”
La distance entre lui et l’homme se réduisit en un clin d’œil. L’incroyable vitesse de l’homme le laissa stupéfait.
Pour être précis, tout s’était déroulé en un clin d’œil. L’homme avait réduit la distance de dix mètres en un instant. Un simple bâton était apparu devant ses yeux. Pour se protéger, il avait immédiatement levé sa lame, mais en faisant ce geste important, il avait laissé le reste de son corps sans protection. Il reçut alors deux coups de baguette, l’un sur le côté de la tête, l’autre sur la poitrine.
Un choc violent le frappa. L’acuité de ce coup lui ferait perdre conscience plus rapidement que la douleur elle-même. Il serra les dents et piétina vigoureusement le sol, afin de pouvoir désespérément reconstituer sa propre conscience qui s’évanouissait.
Julius : “Ohhh, ah !”
Hurlant d’une voix grave, il balança son épée en arc de cercle en direction de l’homme. L’homme sauta, comme s’il évitait la danse gracieuse jusqu’à la mort, et frappa son flanc avec son coude. Sa conscience fut à nouveau ébranlée.
Il fut projeté hors de ses pieds, et sa combativité fut freinée par la douleur qui s’étendait peu à peu à ses semelles. Dès lors, il opta pour la frappe à laquelle son corps était le plus habitué.
Des chants simultanés de feu et d’eau, une attaque à trois avec l’épée――tout cela manqua sa cible.
Il n’y avait ni feu ni glace, car il s’agissait simplement d’une erreur artistique qu’il avait commise à maintes reprises lors de ses entraînements au point d’être étiqueté comme “le plus grand”. Si son adversaire avait été normal, cela aurait sûrement suffi à l’abattre.
Reid : “Bang !”
Le plus haut sommet de l’art à l’épée d’un Chevalier fut facilement balayé par les baguettes dans les mains de l’homme.
Les baguettes frappèrent son genou et poignardèrent son estomac, le faisant vomir du jus gastrique ; c’était un spectacle assez désagréable. Frappé continuellement par les baguettes dans toutes les directions, son corps était sur le point de s’effondrer.
Reid : “Ohh ?”
Il tomba en arrière plutôt qu’en avant, et garda son corps en place en tendant rapidement le bras. Profitant de ce moment, il donna un coup de jambe en utilisant sa rotation arrière avec un élan étonnant. Un son s’échappa de l’homme puisqu’il ne s’y attendait pas, et pourtant il l’esquiva.
Il continua à pivoter vers l’arrière et augmenta la distance qui les séparait. Du sang coulait de son nez. Il l’essuya avec sa manche blanche. Son uniforme était taché de peinture rouge cramoisi. Désagréable.
Il s’en moquait. Il expira brusquement et mit tout son esprit dans la lame qu’il tenait dans sa main droite.
Pour l’atteindre, il fallait persévérer. Être fort, c’était rester fort.
Reid : “T’es p’tain d’pathétique, enfoiré. Ça fait combien d’temps qu’tu tiens une épée, hein ? Moi, ça fait même pas trois mois que j’en ai une. Moi, j’peux trancher la lumière… et toi, t’peux trancher quoi, au juste ?”
Julius : “Vous, ici et maintenant――”
Reid : “Arrête tes conneries. T’crois vraiment qu’tu peux ? Toi ? Impossible. Tu peux pas frapper tant que ça n’atteint pas la cible. Et tu frappes même pas jusqu’à ce que ça l’atteigne. Tu peux pas frapper tant qu’tu sais pas l’faire. Et tu frappes pas jusqu’à savoir le faire. T’as même pas fait s’que t’as à faire, et tu l’ouvres juste pour dire ce que t’as envie d’faire. Ferme-la.”
Au lieu de réfuter, il détruisit le coup d’épée avec une immense, immense force.
En réponse à cette action, l’homme lui asséna dix autres coups.
Julius : “――――”
Sa conscience vacillait, mais il ne tombait pas. Pourquoi ne tombait-il pas ? C’était parce que――
Reid : “Insuffisant, enfoiré. C’est pas assez, enfoiré. C’est pas un endroit où tu devrais venir. T’es pas dans ton élément. T’es pas celui qu’il faut pour s’travail. T’as pas été invité.”
Il fallait juste qu’il soit fort. Il devait le prouver avec son épée.
Un nom, une Maison, une famille, une maîtresse, un compagnon, un ami, des Esprits liés à son âme, il avait perdu tout cela.
La seule chose qui lui restait, c’était ça. Tout ce qui lui restait, c’était lui-même.
Ce qu’il avait lui-même accumulé, informe, c’est tout ce qui restait.
C’était la seule preuve de son existence.
Reid : “Dégoûtant, enfoiré. T’essaies d’faire bonne figure, enfoiré ? Tu t’contentes d’être une imitation bon marché des autres, enfoiré ? Toi et ton épée, vous êtes tous les deux p’tain d’ennuyeux.”
Il fut un temps où il visait le sommet de l’art à l’épée.
Il s’était déjà demandé s’il pouvait aspirer à cet endroit, c’était quelque chose qui lui trottait dans la tête.
Rapidement, il s’était rendu compte que la barre était trop haute et avait abandonné.
Lorsqu’il l’avait vu, cet homme aux cheveux cramoisis, ce garçon qui tenait une épée à la main, il avait découvert qu’il portait quelque chose de si grand et désintéressé que cela suscitait l’admiration.
Reid : “Personne te regarde. Personne n’attend rien d’toi. T’es naïf si tu penses que j’suis en train d’jouer. Tes coups d’poing et tes coups d’pied sont simples, enfoiré.”
Lui aussi avait aspiré à cela, à une vie remplie de récits de grandeur.
Se tenir aux côtés de ces gens n’était pas à la portée de sa personne déficiente actuelle.
C’était la raison pour laquelle il devait risquer sa vie. Alors, désespérément, misérablement, il se souvint de ce rêve qu’il avait alors mis de côté.
Julius : “――――”
Son œil bleu, non couvert par son cache-œil, ainsi que ses longs cheveux flamboyants ébouriffés, se superposaient à ceux du jeune homme qui l’avait poussé à renoncer à son rêve, ainsi qu’à l’une des nombreuses aspirations qu’il avait eues par la suite.
Travailler assidûment dans l’espoir de l’atteindre un jour, c’est ainsi qu’il croyait avoir passé sa vie.
Reid : “C’est pas assez, enfoiré. T’es pas suffisant du tout――t’as zappé ta vie ?”
Son désir profond d’atteindre ce qu’il désirait ardemment avait été anéanti par les coups de bâton.
Il ne pouvait pas le faire en agitant son épée ; il était impossible de toucher celui qui lui faisait face avec une épée. Les efforts déployés pour continuer à se battre n’avaient aucun sens. Le sang et la sueur qui avaient été versés ne valaient rien. Dans sa vie, cette vie qui s’effondrait, il n’y avait qu’une chose. Mais même cette chose en laquelle il croyait était piétinée.
Julius : “――――”
Lentement, quelque chose surgit à l’intérieur de lui.
Cette chose, elle éliminait complètement ce qui émergeait de son cœur.
Reid : “Grrr ! T’peux supporter ça ? Je m’ennuie d’plus en plus, enfoiré.”
Parallèlement à un claquement de lèvres, une lumière jaillit et transperça ses membres.
Il s’effondra comme une marionnette dont on aurait coupé les fils. Cependant, la violence ne le permit pas.
La poitrine fut frappée. Il reprit son souffle. Ses cheveux furent saisis et il fut balancé comme une poupée de chiffon. Il fut plaqué au sol, et au moment où il se releva, il reçut un coup de pied au visage et se retrouva projeté au loin. Il glissait ainsi sur le sol comme un frisbee, tournoyant sans fin dans ce monde blanc sans limites.
Il fut projeté au sol. Son corps rebondit, il observa la direction d’où il avait reçu le coup de pied. Mais l’homme, qui s’était soudain élancé vers lui comme une bourrasque, le frappa au visage avec son genou. Au moment de l’impact, le genou se heurta au front, et lorsque le front se fendit, il fut éjecté.
Un espace s’était formé entre eux. Remettre de l’ordre dans sa posture――c’est ce qu’il aurait dû faire, mais son corps ne remua pas.
Julius : “Fuh, khhh…”
Tout son corps hurlait comme une sirène. Les dommages causés à sa tête étaient particulièrement graves. Même la conscience à l’intérieur de son propre crâne était en état de fluctuation. Il craignait que s’il se détendait, ne serait-ce qu’un peu, il perde conscience l’instant d’après.
L’épée… Où était l’épée ? Comme pour s’en assurer, il fit affluer sa propre force dans sa main droite et tenta de la toucher lentement. Il y avait bien la poignée de l’épée. Il se sentit soulagé.
Il ne pouvait pas lâcher prise. Il n’y avait que cela. Il ne savait pas ce qu’il restait à perdre si même l’épée était égarée.
――En d’autres termes, ce qu’il tenait dans sa main était quelque chose d’autre qui avait la forme d’une Épée.
Julius : “――――”
Il ne se trompait pas dans sa façon d’être. Il avait toujours cru qu’il suivait son propre chemin.
Il en était convaincu, même maintenant. Même maintenant, pouvoir changer cela, il avait supposé que ce serait impossible dans sa vie.
Désormais, le problème résidait dans le fait qu’il n’avait pas trouvé de solution pour toutes les choses qui lui avaient échappé des mains et disparu.
――Ou bien était-ce simplement une erreur ?
Il s’était égaré, il s’était trompé de chemin, tout cela parce qu’il avait mal compris ce en quoi il croyait ?
Son nom, sa Maison, sa famille, sa maîtresse, un compagnon, un ami, des Esprits liés à son âme, il les avait tous perdus.
Et si, ce qui lui restait maintenant, n’était qu’un faux-semblant, incapable d’offrir une aide réelle, incapable de servir de support, incapable d’un quelconque soutien.
――Il conserverait sa force, c’est ce qu’il avait juré à sa maîtresse.
――Il se souviendrait de sa force, c’est ce que lui avait dit son dernier ami restant.
Dans un monde où tout avait été perdu, seule cette force soutiendrait son corps.
Cependant, son être frêle et fragile n’avait qu’une seule certitude, à savoir que cette force ne disparaîtrait jamais.
Reid : “――L’hésitation a enfin disparu d’ton épée, enfoiré.”
Julius : “――?!”
Combien de temps avait-il perdu à se demander comment répondre à cette question ?
Probablement même pas une seconde. Cependant, pour un homme――pour un Maître Épéiste, un tel écart instantané serait comparable à une chance de tuer l’ennemi.
Il voulait désespérément lever son épée pour se défendre contre cette attaque rapide et imminente.
Un bruit aigu et strident retentit. Le seul moyen de savoir que le tranchant de l’épée s’était écrasé sur le sol était de le voir se produire.
Finalement, il avait même été séparé de l’épée qui lui avait échappé des mains.
Perdre mon nom, perdre ma réputation… Maintenant que j’ai perdu l’épée, y a-t-il encore une raison pour moi de me tenir ici ?
Reid : “Sans les qualifications requises pour atteindre la Lame Céleste――enfoiré, j’peux pas supporter un tel sous-fifre.”
La voix sèche annonça froidement cela, et le Maître Épéiste tendit ses bâtons vers l’avant, pliant les genoux.
――Pour la première fois, le Maître Épéiste avait adopté une posture d’attaque.
Puis il leva son bâton et une frappe――impossible de s’y tromper, c’était bien une frappe d’épée.
Il libéra un coup d’épée absolu, et enveloppé dans la puissante onde de choc de la frappe, il fut soufflé.
Julius : “――――”
Qu’il s’agisse d’un coup de poing ou d’un coup de pied, ce coup était complètement différent de toutes les attaques précédentes.
Ce n’était pas une attaque. C’était le zénith de l’épée, le plus haut sommet que l’épée pouvait atteindre, la véritable force dont l’épée était capable.
Engloutie par la lumière, sa conscience fut balayée.
Avait-il les yeux rivés sur la mort ? Posait-il les yeux sur quelque chose qui dépassait la mort ? Il ne le comprenait pas du tout.
Cependant, au moment d’être soufflé, il entendit une faible voix.
??? : “Julius――!!”
Une voix criait, elle était pleine de mélancolie.
Désespérée, la voix s’était élancée dans le long escalier, comme pour assister seule à ce moment décisif.
Puisqu’une voix l’appelait, un sourire bien inopportun se dessina sur son visage.
Le plus grand des Chevaliers. Originaire du Royaume Draconique de Lugnica, l’un des Gardes Royaux. Le fils aîné et l’héritier de la famille Juukulius. Le Chevalier de la Candidate Royale, Anastasia Hoshin.
――Julius Juukulius.
Julius : “Ha…”
Je me demande, suis-je encore digne d’être désigné par ce nom ?
Finalement, avec de tels doutes à l’esprit, la conscience de Julius, interrompue par un souffle, fut ainsi engloutie par la lumière.
(Note de Traduction : Tout au long de son name chapter, le nom de Julius n’est jamais utilisé dans la narration, jusqu’à la toute fin. C’est peut-être un clin d’œil subtil au fait que le chapitre porte son nom alors qu’il demeure dans un état où celui-ci a été dévoré.)

